14 - Le libre consentement mutuel

Publié le par Ya Santal

   La gestion efficace et durable des intérêts individuels et collectifs exclut la violence dans son traitement.
 Ponctuellement le partisan de la force peut gagner des points s’il dispose d’une réelle capacité de nuisance. Mais sur le moyen et surtout sur le long terme, il sera vaincu car il finira  toujours par s’opposer à un plus fort qui l’anéantira.
  Le respect de l’autonomie des personnes physiques et morales matures impose dans les relations le libre consentement mutuel des décisions.
Cette règle d’or n’est ressentie comme une contrainte que par ceux dont la morale diffère.
  Quand les valeurs sont partagées, la confrontation pour un enjeu incite à engager des négociations sous la pression de la seule puissance de l’intelligence et non de celle de la force sans perdre de vue l’ultime intérêt commun. Les partenaires tirent un profit partagé maximal dans la paix créant les conditions d’un renouvellement fructueux de leur relation.
  La morale de la vie fonde les relations sur le socle de la raison en conjuguant les efforts dans le même sens. Elle crée les conditions pour que soient trouvées des réponses équitables aux intérêts marginaux qui s’opposent.

Publié dans Les valeurs morales

Commenter cet article